Présentation

Les êtres humains passent en moyenne le tiers de leur vie à dormir (et celui d’avant sur Netflix). En Suisse romande, c’est pareil. La différence, c’est qu’on dépense un tiers de notre salaire pour le faire (entendez par la : s’endormir dans un lit devant Netflix).

Comme la plupart des gens dans la mouscaille, on accepte des bullshits jobs. En plus d’être aliénants, ces taffs sont sous-payés. Alors quand on perd sa vie à la gagner misérablement, ça fait quand même drôlement chier de lâcher le tiers de notre labeur à des gérances immobilières.

Heureusement, il existe des solutions pour épargner un peu de fric et/ou travailler moins dans des cercles de l’enfer. Nous avions déjà évoqué le cas des piaules de l’ALJF et le faire de dire « NEIN NEIN NEIN NEIN » à une augmentation de loyer.

Aujourd’hui, nous vous proposons de vous intéresser à l’aide au logement (AIL pour les petits foufous des acronymes). L’aide au logement est un soutien financier fournis par le Canton de Vaud à destination des ménages, en partenariat avec onze communes :

En gros, il faut que vous viviez avec quelqu’un ou quelqu’une et/ou que vous ayez un ou plusieurs enfants. Ensuite, il faut pouvoir démontrer que son salaire n’est pas suffisant pour couvrir le loyer. Evidemment, vous ne pouvez pas louer un penthouse de 300m2 avec votre salaire de barista, et aller demander de l’aide (il y a un ratio lié au mètre carré). Chaque commune a ses propres disposions (le lien du site est accessible dans la liste ci-haut), mais vous pouvez retrouver l’ensemble des critères en consultant le règlement. Il y a également un barème qui vous donnera une idée de ce que vous pouvez obtenir.

J’imagine que le fait d’être domicilié sous le même toit est suffisant, mais si tel n’est pas le cas, vous pouvez toujours utiliser la technique du concubinage administratif, valable également pour obtenir un abonnement général moins cher.